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Les 5 secrets de mon organisation (qui marche)

Oh punaise, en ce moment c’est dur. Dur de tenir le rythme, dur de se motiver, dur de sortir du lit, dur de déjeuner… dur de faire le moindre trucs quoi. J’ai l’impression d’être une sorte de paillasson beaucoup trop usé!
Ça t’est jamais arrivé à toi? Non? Et bien tu as bien de la chance parce que moi ça m’arrive régulièrement.

Il y a des période où je suis à fond, je dépote comme une dingue! Compotes, tartes, desserts à gogo. Je suis une folle furieuse! Une douzaine de bocaux et des petits légumes au vinaigre? Même pas peur! Une brioche bien chaud tous les matins? Challenge accepted!

Et puis c’est la flagadatitude profonde qui revient. Je deviens une espèce de loque atomique, incapable de faire plus que le minimum.

Et tu vois, dans ces moments là je suis plutôt fière de moi.
Oui oui. Super fière de moi, même.

Pourquoi? Parce que j’ai mis en place une manière de m’organiser qui fait que peu importe mon état de fatigue, tout va rouler. Je sais que ça va le faire et je suis zen. Genre méga détendue du slip.
Et même quand j’étais à l’article de la mort à cause d’une mauvaise grippe, je me suis rendue compte que mon chéri prenait le relais. Pourquoi? Parce que les habitudes sont là, qu’il a intégré le système et que tout roule tellement bien qu’il roule avec!

Tu veux en savoir un peu plus? Allez, je vais t’expliquer un peu tout ça!

 

1. Se ménager

« Qui veut aller loin ménage sa monture » te rabachait Tati Danielle. Et bien débouche tes oreilles et intègre le car ta monture, c’est toi. Si tu ne prends pas soin de toi et que tu ne te ménages pas, tu vas finir en PLS dans ta cave à prier pour que ton mari et tes gosses ne te retrouvent pas.
Et ça, c’est le premier pas dans le GROS chaos.

Ne te donne jamais à 100% dans les tâches domestiques, garde un temps pour toi, fais toi passer en première car si tu ne le décide pas, personne ne le fera pour toi. Si tu ne prends pas de moment pour recharger les batteries, elles vont se vider, tout simplement. Et qu’est ce qu’on fait avec des batteries vides? Et bien du surplace! On avance pas d’un pouce!
Alors, avant toute chose, tu vas penser à prendre soin de toi. Lire un livre, te balader, prendre un bain… à toi de voir ce qui te fait kiffer 😉

 

2. Arrêter l’auto-flagellation

Se rouler dans sa culpabilité est un sport très féminin. « Je n’en fais pas assez », « Je cuisine toujours la même chose », « Ce n’est pas assez équilibré », « Je n’arrive pas à trouver le temps de tout faire bio, maison et local »… Mais dites donc, on va peut-être arrêter de se prendre pour Wonder Woman par ici! Vous n’avez pas de super pouvoirs. Vous avez l’impression d’avoir une montagne de chose à faire? C’est sans doute parce que c’est le cas. Alors on lève le pied, on priorise et on arrête de culpabiliser sur ce qu’on n’a pas fait en regardant plutôt du côté de tout ce qu’on a fait. Ce qui me mène au troisième point…

 

3. Se mettre en position de succès

Je n’invente rien, c’est un grand principe de travail dans l’entreprenariat: ne pas se cuisiner son propre échec. Quand on se fait le planning de la journée/de la semaine, on le fait en se donnant des objectifs réalisables. Non, vous dire que vous allez faire un boeuf Bourguignon le mercredi soir alors que vous savez que vous n’avez que 3/4 d’heures devant vous, c’est mettre en place une réelle stratégie de l’échec.
Ne plannifiez que ce que vous aurez le temps de faire. Ne vous surchargez pas et laissez vous même un peu de temps entre les tâches, histoire de prendre en compte l’imprévu dans votre planning. On met le plus important en premier si possible, et on priorise!

 

4. Ne jamais s’arrêter de communiquer

S’il y a une chose que j’ai intégré en mettant en place une organisation familiale, c’est que je ne suis pas toute seule dans la maison. Avant je galérais et je portait tout à bout de bras (cf: l’auto-flagellation). Du coup j’étais frustrée, en colère même. « Je dois tout faire dans cette maison! » c’était mon mantra. C’était eux contre moi.
Du coup, j’ai changé de technique. Déjà, je parle d’égal à égal à mon mec: non, ce n’est pas mon gosse, merci mais j’en ai déjà. Quand je cherche une nouvelle organisation, je l’implique, je lui demande son avis et j’écoute ses suggestions. Je supervise toujours le truc et je reste le moteur principal, mais je partage avec lui mes joies et mes réussites. Et vu qu’il y a aussi des gros moments de loose, je lui parle de mes inquiétudes ou mes coups de mou.
Avant je prenais son détachement comme un mépris pour ce que j’essaye de mettre en place mais j’ai appris à m’en inspirer. Parfois je vais lui dire « ça te dérange de gérer les repas et le lardon? Je suis claquée là » et rester dans le canap’ avec un bouquin. Parfois je vais être malade comme un chien et ne même pas pouvoir gérer les menus de la semaine.
Et j’ai eu une grande surprise: tout roule malgré tout. Il arrive à gérer le truc. Certes, ce n’est pas à ma manière. Mais au final, on s’en fout, j’ai lu mon bouquin! Et quand j’avais une grippe et que je ne pouvais plus bouger, il a même fait les menus!
Je l’avais impliqué, du coup il a fini par prendre sa part et décidé d’être actif. C’est beau la communication, non?

 

5. Rigoler et lâcher prise

Oui, ça c’est un peut le conseil « Marie-Claire » qui te fait lever un sourcil.
Un jour j’ai ma cocotte minute qui a pété un cable et m’a tartiné le plafond de sauce. Puis un torchon qui a failli prendre feu. Par dessus, le gamin qui se vomit dessus et mon téléphone qui tombe et l’écran qui se fend.
Tu vois le tableau?
À ce moment là j’ai le choix.
Première option, je pique une crise de nerfs. Je prends la caisse, je roule jusque dans dans un champs pour vider mon répertoire d’injures, puis je reviens en boudant et en rejetant la faute sur tout le reste de la maison.
Seconde option, je souffle un coup et je rigole. La journée est tellement pourrie que c’est un sketch. On est fatigués et on fait tout de travers. Alors ce qui est fait est fait et on va se marrer en nettoyant la sauce parce qu’il y en a dans des endroits improbables. Ce moment de grosse loose va être transformé en moment de galère ENSEMBLE.
Et oui, en rigolant on créé du lien. En se mettant en colère se met dans une position de « seule contre tous », qui est fausse. Parfois il arrive des galères, et c’est la vie. Autant garder le drama pour les moments où il y en a vraiment besoin.

 

Ces 5 choses que j’ai pris l’habitude de faire ont changé ma vie. Pour aller plus loin et retrouver du kiff dans ton quotidien j’ai créé le programme « Du bonheur dans ma cuisine » qui commence le 9 octobre. Si tu as du mal à sortir la tête de l’eau et que tu veux mieux vivre ton quotidien, il est fait pour toi. Cet accompagnement en groupe va te permettre de te créer une organisation sur mesure, de te simplifier la vie et de kiffer comme une dingue! Tu peux directement y souscrire  > > > ICI < < <

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