0 In Bébé/ Blabla/ Organisation

L’illusion de la mère parfaite

Lorsque j’ai eu mon fils, il y a une quinzaine de mois de ça, tout le monde m’a dit tu verras, ça change la vie”. Et vu qu’un changement ne vient jamais seul, j’ai déménagé et j’ai créé mon entreprise dans la foulée. J’étais une wonder-maman, je jonglais comme une dingue entre les différents aspects de ma vie, persuadée que je pouvais tout mener de front.

Vous la sentez arriver, la tempête de bouse? Parce que moi je ne l’avais pas vu venir et je me la suis prise en pleine face. Et j’ai mis plus d’un an à m’en relever, c’est tout frais. Pendants un an, j’ai galéré, frôlé la crise de nerfs, perdu des amis, failli mettre mon couple en péril… tout ça parce que je voulais que tout soit parfait. Et rien n’étais parfait, donc j’étais malheureuse et que je culpabilisais en permanence. Je m’accrochais tellement à cette illusion qu’il fallait que je sois une mère parfaite, celle qui peut tout faire d’un bras avec le sourire. Et je faisais tout, les larmes aux yeux.

J’avais toujours l’impression d’avoir une montagne de chose à faire devant moi, comme si ça ne s’arrêtait jamais. Et évidemment, j’étais hyper exigente envers moi-même. Je me faisais des to-do list longues comme le bras, je ne me reposais jamais. Je répétais sans cesse « il y a toujours quelque chose à faire »!

J’ai donc tranquillement frôlé le burn-out parental, noyée dans la culpabilité auto-alimentée par mon épuisement. Le cercle vicieux était lancé.

Heureusement, j’ai la chance d’être entourée de belles personnes et la vie à (re)mit sur ma route une coach géniale, Carole Amelin. Petit à petit, elle m’a aidé à dédramatiser, à prioriser, à organiser et surtout… à relativiser.

Petit à petit, j’ai découvert et essayé des méthodes comme le Fly Lady, j’a Kondomari-sé ma maison… j’ai tenté une multitude de technique en fait! Mais pour moi, elles semblaient toutes intenables sur la durée. Je me donnais à fond et je m’épuisais vite.
Avec du recul, je me dis que toutes ces techniques sont géniales sur le papier mais que les personnes qui les ont mise en place n’ont pas d’enfant ou pas de travail, au choix… Tout le monde avait l’air d’y arriver mais pas moi! Mon mode de vie ne collait pas à tout ça, c’était définitif. Trop de pression, trop d’objectifs à atteindre qui me semblent totalement hors de portée compte tenu de mes priorités.

J’ai donc pris les choses sous un autre angle et j’ai fais selon mes priorités.
Ce qui me semblait central, c’était vraiment l’alimentation. S’il y a un peu de bazar ce n’est pas grave, par contre manger des trucs industriels, hors de question. La santé avant tout! Du coup, pas d’autre choix que de cuisiner maison.
Au début ça allait mais assez vite ça m’a semblé prendre des proportions monstrueuses. C’est même devenu ma bête noire, je passais ma vie dans ma cuisine. Comme si dès que je faisais la moindre recette je me retrouvais avec un chaos instantané dans la pièce et une pile de vaisselle effarante… Le pire c’est que mes placards regorgeaient de douilles, de moules, de cocottes… j’avais envie de faire tellement de choses! J’avais les boules, moi qui kiffais tellement cuisiner, c’était devenu une corvée et je ne pouvais même plus kiffer. À un moment je ne pouvais même plus encadrer ma cuisine, c’est dire!

Mais à force d’échouer et de tomber, j’ai réussi à trouver un semblant d’organisation. J’ai remis des repère en place pour avoir un cadre au quotidien et tout est devenu beaucoup plus simple. J’ai aussi pris conscience que je devais m’alléger et j’ai retrouvé l’espace qu’il me fallait pour vivre pleinement. Maintenant, j’ai effacé le mot “corvée” de mon vocabulaire et je reprends du plaisir dans le quotidien sans oublier de m’écouter.

Je regarde derrière moi et je suis heureuse d’avoir réussi à traverser cette période difficile. Pourtant, j’ai failli y perdre mon couple, mes rêves et ma joie de vivre. Mais c’est aussi ce qui m’a permis de créer mes projets actuels et de donner envie d’aider celles qui traversent les mêmes difficultés.

Je te propose un raccourcis pour traverser ce que tu vis plus sereinement. Toi qui est à bout, je veux être là pour te tendre la main et t’aider à avancer dans la bonne direction.
À partir du 9 octobre, je te propose un programme qui s’appelle « Du bonheur dans ta cuisine ». Dans un groupe dédié, je vais te donner chaque jour un petit pas à faire pour ramener de la joie dans ton quotidien et te rendre la vie plus facile. La première session de ce programme de 3 semaines est au prix de 47€, soit moins de 2€30 par jour.
Pour réserver ta place, ça se passe par ici!

You Might Also Like

No Comments

Leave a Reply